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Clotilde Darmon

Se recentrer sur soi


Femme dans la nature qui se recentre sur elle

Se recentrer sur soi est une chose nécessaire, et ce, à plusieurs moments de notre vie. Parce qu’il arrive parfois que l’on se sente dépassé, pire encore, que l’on se sente coincé de l’intérieur, pris dans le tumulte de nos activités, de nos responsabilités.


On sait que l’on doit sortir de là, que rien ne va plus. Mais on reste planté, englué et on continue malgré tout. Cette sensation de courir derrière un train qu’on ne rattrape jamais… Passer son temps à réagir plutôt qu’agir, se sentir incapable d’anticiper quoi que ce soit.

Cela nous est tous arrivé, à un moment ou à un autre. Nous devons prendre le temps d’écouter et d’apprendre de ces émotions qui nous informent que la direction n’est pas la bonne.


Se laisser envahir par nos pensées, souvent beaucoup trop nombreuses, nous coupe de notre objectivité et nous empêche d’avancer. Si vous vous reconnaissez en lisant ces lignes, c’est qu’il est plus que temps de se recentrer sur soi.


Nous allons le faire ensemble, étape par étape. En suivant ce guide, vous allez, petit à petit, retrouver le sens de vous et diminuer l’importance des injonctions extérieure – qui n’ont de réelle importance que si vous leur en donnez 😉.

Vous êtes prêtes ?


Pourquoi ce besoin de se recentrer sur soi ?


Parce que nous avons laissé la peur prendre le dessus sur le reste. Mais quelles peurs au juste ?


  • Peur de ne pas coller à l’image que l’on se fait d’une maman ;

  • Peur de ne pas être à la hauteur d’une tâche que l’on vous a confiée ;

  • Peur d’être nulle ;

  • Peur du regard des autres ;

  • Peur de décevoir ;

  • Peur de son propre manque de confiance


Les raisons capables de nous décentrer ne manquent pas, malheureusement.

Mais la peur de toutes les peurs n’est-elle pas l’idée même d’échouer ? Nul besoin d’avoir échoué, il suffit d’effleurer, d’avoir ne serait-ce que l’idée d’un échec possible, sinon probable, nous pousse à essayer de contrôler tout et n’importe quoi (et peut-être plus « tout » que « n’importe quoi » d’ailleurs).


Témoignage

Julie, "ex-maman parfaite, devenue maman au top !"


"Lorsque je suis venue au cabinet, j’avais l’impression d’exploser. La moindre chose était devenue une montagne d’anxiété. Je me mettais la pression en permanence sur tout. Si nous passions à table à 20 h au lieu de 19 h 30, je devenais insupportable. Si les enfants n’étaient pas couchés à 20 h 30, je me sentais la pire des mères, à en pleurer. Sans parler du rangement qui pouvait s’arrêter à minuit certains soirs de semaine. Je n’étais jamais satisfaite de rien, rien n’était jamais assez. Je me comparais en permanence à ma mère et aux autres mamans de l’école."


La question est… Que cherchait donc Julie ?


2- Interroger ce que signifie l’excellence "pour vous"


Vouloir atteindre l’excellence est une bonne chose… Encore faut-il être très prudent quant à ce que cela signifie "pour vous".

Oui, parce que bien souvent, nous nous faisons une idée de l’excellence en regardant vivre les autres. Nous traduisons ce qu’ils nous inspirent en objectifs personnels, sans nous soucier une seule seconde de leur réalité, de leurs difficultés. Seule compte l’apparence et votre esprit croit ce qu’il voit. Il ne fera jamais l’effort de ce questionnement, sauf à l’y contraindre.


Nos parents sont bien souvent nos premiers exemples, mais pas seulement ! Nous cherchons aussi à plaire ; à être aimées de ceux que l’on aime ou de personnes dont nous croyons important d’être aimées.

C’est pour cette raison que nous sommes parfois prêtes à vivre une vie qui ne nous ressemble pas vraiment. Parce que nous n'avons pas appris à nous questionner en partant de nous et non des autres, aussi importants soient-ils dans notre vie. c’est aussi pour cette raison qu’il n’est pas rare que je reçoive des personnes enfermées dans leurs comparaisons aux autres.


  • "J’aimerais avoir son corps !"

  • "Je n’y arrive pas et pourtant, quand je la (ou le) regarde, ça a l’air si simple !"

  • "Tel ou tel collègue semble avoir une telle confiance comparée à moi !" etc.

Mais retenez bien une chose : votre vie est unique et sans pareille, quels que soient les points communs ou les différences que vous vous trouvez avec l' autres. Pour en prendre conscience, vous devez opérer un retour à l’essentiel. Et l’essentiel, c’est vous ! Apprendre à se recentrer sur soi pour vivre selon sa nature.


3- Comprendre la mécanique de l’esprit


Je vous le dis souvent, mais votre cerveau donne toujours raison à vos émotions les plus fortes. Même si cela n’est pas équilibré ou si cela vous fait souffrir,


votre cerveau ne réagit pas aux actions que vous menez, mais aux émotions qu’elles produisent. Ce qui condition notre état mental, ainsi que la vision de notre environnement.

Témoignage

Amandine (32 ans, comptable)


"Lorsque nous avons décidé d’avoir un bébé, j’étais sur un petit nuage. Mais la nature ne m’a pas facilité la tâche, ça ne marchait pas, quoi que l’on mette en place. Je voyais des femmes enceintes partout, au supermarché, au travail, dans la rue... J’avais le sentiment d’être la moitié d’une femme. Et bien que tout le monde me dise d’être patiente, je n’entendais pas. Toutes y parvenaient, sauf moi ! Journée après journée sur internet, à lire des témoignages, des livres sur comment tomber enceinte. C’était devenu une idée fixe, pas une seconde sans y penser. Ce qui a créé de grosses tensions entre mon ami et moi. J’avais perdu toute objectivité, persuadée que jamais je ne tomberais enceinte".


L’exemple d’Amandine illustre bien notre fonctionnement mental. Amandine dit : "Je voyais des femmes enceintes partout !" À cette même époque, je n’en voyais nulle part, vous non plus, mais Amandine elle, oui.


Pourquoi ?


Parce que notre émotion la plus forte a toujours raison.

Ce qui signifie que notre cerveau va se programmer pour renforcer cette émotion, en allant chercher dans notre environnement tout ce qui est susceptible de lui donner raison. Peu importe que cela génère du stress, et plus Amandine verra de femmes enceintes, plus elle aura le sentiment d’être la seule à ne pas l’être.


Cette même mécanique s’applique à nous tous au quotidien. Annie me rapporte sa peur de l’eau et ne tarira pas d’histoires de noyades. Une autre aura peur de l’avion et aura une connaissance parfaite des dernières catastrophes aériennes. Une véritable relation de cause à effet !


Le savoir, connaître votre fonctionnement, vous permet de ne pas vous contenter de vivre l’émotion, mais de la questionner et ne pas vous laisser aspirer par elle.



4- Que veut dire se recentrer sur soi ?


Eh bien, je dirais qu’il s’agit de remettre "l’église au milieu du village". En d’autres termes, de vous rendre l’importance qui vous est due et sans laquelle il n’existe pas de paix intérieure. Il s’agira de relativiser et de questionner tout ce qui altère votre jugement sur vous, ce qui vous fait ressentir le besoin d’un recentrage.


Trouver ou retrouver bienveillance et tolérance envers vous pour reconstruire une estime de soi rassurante. Ça n’a rien d’égoïste ou de surfait, il s’agit là juste de l’essentiel, rien de moins.

L’essentiel ne sont pas vos enfants ou votre mari (femme) ou même vos ambitions. Aucune ne tient la route sans vous et votre énergie, ce qui, au risque de me répéter, fait de vous ce qu’il y a de plus important dans votre monde. Non ?


Minimiser votre importance dans votre écosystème, c’est prendre le risque que les choses soient faites, mais mal faites. Je m’explique : être une mère qui coche toutes les cases à la perfection, c’est super, mais quel intérêt, si c’est pour ne jamais vous sentir satisfaite et toujours anticiper le pire ?


Boucler de gros dossiers, c’est génial, on vous fait de plus en plus confiance et objectivement, vous progressez professionnellement. Mais quel intérêt si vous devez y passer vos nuits, votre alimentation, votre santé… pour, au final, ne jamais vous sentir satisfaite ?


Entendons-nous bien : il ne s’agit pas de tout stopper, il ne s’agit pas non plus de changer de vie, rien de si extrême. Il s’agit simplement d’opérer des réajustements pour vous retrouver ou peut-être même vous trouver.


5- Parlons un peu de temps


Le besoin de se recentrer sur soi est très souvent lié à notre gestion du temps. Le temps que nous accordons aux choses est généralement proportionnel à l’importance que nous leur prêtons.


Anaïs,

« Je pouvais passer deux heures chaque soir à ranger, faire mes lessives. Il fallait que les affaires des enfants soient prêtes pour le lendemain, je vérifiais les cartables, jusqu’aux stylos dans les trousses… »


Aya,

« Je pouvais passer trois heures à revoir mes tournures de phrases lorsque j’écrivais un mail pro, toujours dans le stress de mal faire ».


Jean,

« Je répondais immédiatement à la moindre demande de mes supérieurs, je mettais un point d’honneur à faire ce qui m’était demandé dans l’instant. Je n’étais jamais chez moi avant 23 h ou minuit. Jamais couché avant 2 h du matin et levé à 7 h. Jusqu’à ce que je craque ».


Tous ces témoignages nous montrent à quel point nous sommes capables de nous polluer lorsque nous perdons toute objectivité quant à l’importance des tâches que nous avons à accomplir ; lorsque la peur nous pousse à mettre tout au même niveau d’importance. Nous perdons pied !



6- Dix raisons pour lesquelles se recentrer sur soi est nécessaire et urgent


  • Vous avez souvent l’impression de ne pas compter ;

  • Vous dites souvent oui, alors que vous pensez non ;

  • Vous doutez de la sincérité de vos relations et pourtant, vous n’y changez rien ;

  • Vous avez la sensation que sans vous, rien ne pourrait fonctionner ;

  • Votre entourage demande beaucoup, mais donne peu ;

  • Vous avez l’impression de ne jamais être entendue ;

  • Vous faites toujours passer les autres avant vous ;

  • Vous vous sentez souvent déprimée et personne ne s’en rend compte ;

  • Vous êtes surmenée et ne parvenez plus à rattraper votre retard ;

  • Vous ne parvenez plus à trouver une seconde pour vous…


7- Se recentrer sur soi après une rupture


Comment se recentrer sur soi après une rupture ? C’est une question que l’on me pose souvent. En effet, vivre une séparation est souvent vécu comme une tragédie qui bouleverse notre équilibre, ainsi que nos croyances en l’avenir.


L’état émotionnel dans lequel on se retrouve nous impose un grand vide, jusqu’ici rempli par la personne dont on se sépare. Ce qui a pour effet de nous sentir comme amputé de nos perspectives, de notre joie, de notre confiance en l’avenir et intimement convaincu que jamais nous ne réussirons à nous relever, à nous reconstruire.


Plus nos espérances étaient grandes, plus la douleur est intense. Mais la vérité ne se situe pas dans ces sentiments extrêmes. Votre cerveau a besoin de temps pour se dissocier de ses anciennes croyances et en construire de nouvelles.

On entend souvent parler de faire son deuil d'une relation.


L’identification des étapes du deuil ont été étudiées d’abord par Sigmund Freud (psychanalyste) et par la suite, par la psychiatre américaine Elisabeth Kübler-Ross, auteure du livre On Death and Dying (Les derniers instants de la vie), publié en 1969. Bien que ce livre et les cinq étapes qu’il décrit ait fait couler beaucoup beaucoup d’encre ! – pas moins de 15 000 fois sur Google Scholar –, ces cinq étapes n’ont jamais pu être véritablement confirmées par les études qui ont suivi.


Cependant, après un certain nombre d’années de pratique en cabinet, force est de constater qu’en matière de rupture, et bien que chaque histoire soit différente, il existe bien des étapes qui reviennent dans le même ordre chez beaucoup de personnes. Toutefois, il faut tenir compte de la cause de la rupture quant à la durée de ces étapes.


Les étapes qui reviennent le plus souvent sont :


1. Choc, vulnérabilité, tristesse, anxiété ;

2. Colère et parfois négociation ;

3. Détresse et perte de repère ;

4. Résignation, compréhension et retour sur soi ;

5. Résilience ;

6. Reconstruction.


Se reconstruire après une rupture signifie bien se recentrer sur soi, revenir à nous, retrouver notre propre motivation à avancer. Quelle que soit l’importance que vous ayez pu accorder à quelqu’un d’autre que vous, vous n’êtes pas née avec cette personne.


Votre chemin avant la rencontre, vos expériences, ce qui vous a construit n’appartient qu’à vous. Il vous faut maintenant retrouver votre indépendant émotionnelle.

Les étapes qui vont suivre devraient vous y aider.

Alors…



8- Comment se recentrer sur soi ?


Décidez à l’avance du jour où vous souhaitez commencer à suivre les étapes qui vont suivre.


Je recommande vivement de planifier le début et de ne surtout pas vous précipiter. Je sais que l’état émotionnel qui vous a conduit ici est un état d’urgence et que vous pourriez avoir envie de commencer là, maintenant.


Mais réfléchir et aménager l’espace nécessaire à leur bon déroulement est également important. Je vous recommande donc de lire jusqu’au bout les étapes qui vont suivre et d’évaluer le temps que vous devez dégager pour les effectuer.


Essayez de planifier 30 à 40 min, une à deux fois par semaine.



Étape 1 : faire travailler votre imagination


C’est ce que j’appelle l’étape guide, car cet exercice va nous servir de GPS. Il va s’agir de faire un retour sur soi dans le présent, fixé sur vous et seulement sur vous.


Commençons par une petite méditation très simple.

Cela va vous demander d’être au calme, sans aucune distraction.

Prévoyez 5 à 10 min de cette méditation avant chaque moment d’écriture.


Imaginez-vous une grande et belle maison ; vous entrez, vous montez les escaliers et vous poussez la porte d’une pièce qui devra symboliser le repos : une superbe chambre avec vue sur la mer.


Imaginez-vous avoir la clé de cet endroit et pouvoir y venir quand vous voulez. Visualisez les détails de cette chambre : les rideaux, la couleur du lit, les objets. Construisez cet endroit du sol au plafond. Sentez votre esprit se relâcher, se détendre. Quand vous êtes prêt(e), ouvrez les yeux et commencez l’étape


Prenez une feuille et un stylo

Imaginez une vie différente de celle que vous vivez aujourd’hui. Une vie où vous pourriez garder tout ce qui vous plaît et remplacer toutes les choses qui ne vous rendent pas heureux(se). Partez du principe que rien ni personne ne peut vous en empêcher.


Que feriez-vous ? À quoi ressemblerait votre quotidien ? Soyez à l’écoute, laissez votre imagination vous guider, écoutez-la, suivez-la… rien n’est absurde, alors ne portez aucun jugement sur ce que vous allez écrire, laissez parler l’intérieur. Laissez-vous aller, tout simplement.


Osez-vous dire la vérité !

Prenez le temps dont vous avez besoin pour écrire cette projection, prenez soin de ne pas vous précipiter et veillez à vous détendre avant.

Étape 2 : observer pour se recentrer sur soi


Pour celles et ceux qui ont coutume de me lire, cette étape ne les surprendra pas ! Lorsque nous portons un jugement, nous remplaçons l’observation par la réaction. Ce n’est pas le but. Ici, le but est justement de ne pas réagir afin de continuer à observer. Enfin, autant que faire se peut !


1. Observez votre vie durant une semaine, voire deux. Observez sans juger, c’est la garantie de comprendre finement la manière dont les choses fonctionnent dans votre vie (vos relations, votre maison, votre travail, vos enfants, etc.).


2. Prenez des notes sur ce qui vous surprend, sur ce que vous ne comprenez pas, sur ce qui a tendance à vous faire réagir et vous fait souffrir.


3. Reprenez vos notes une par une et demandez-vous comment ces choses pourraient changer, et pourquoi ? En gardant en tête ce que vous contrôlez. Et ce que vous contrôlez, c’est vous et non les autres !

Étape 3 : se recentrer sur ce que vous contrôlez !


Faire le point sur ce que vous essayez de contrôler et qui ne vous appartient pas. L’étape d’observation devrait grandement vous y aider. Écrivez sous forme de liste. Pour chaque point de vos observations, développez à l'écrit l’importance pour vous d’un changement. Nous avons souvent tendance à nous perdre quant à l’importance réelle des choses ; d’où l’importance d’évaluer leur importance objectivement.



Étape 4 : trouver ou retrouver vos sources d’énergie


1. Ayez une réflexion sur ce qui vous fait du bien et qui vous laisse la sensation de prendre soin de vous. Qu’il s’agisse de choses simples, comme prendre un bain ou plus compliqué, comme partir régulièrement en week-end, notez toutes les choses qui vous passent par la tête.


2. Votre liste faite, fixez-vous un objectif simple que vous allez mettre en place chaque semaine. Allez-y doucement, très doucement mais sûrement. Faites de cet objectif un incontournable et défendez-le envers et contre tout.

J’espère que cet exercice vous aidera à vous retrouver, à faire le point sur ce qui est vraiment important et ce qui l’est moins.

Conseils :


  • La pratique d’un sport ou d’une activité de détente comme le yoga, la méditation… peut s’avérer très utile lors d’un recentrage sur soi ; cela permet de mieux gérer le stress et d’évacuer les tensions. L’activité physique a un effet, tant sur le corps que sur l’esprit, elle redonne de l’équilibre.


Prendre le temps de ne rien, mais alors rien faire du tout… c’est bien aussi ! 😉

9- Consulter un coach de vie


Consulter un coach de vie est également une excellente solution. Le besoin de se retrouver, de se recentrer sur soi est un motif de consultation courant.


Travailler avec un coach vous permet d’être accompagné durant tout le processus, qui peut parfois sembler insurmontable. Un coach de vie est formé au questionnement juste et pertinent, ce qui est un gain de temps considérable.


Il peut aussi être un soutien précieux, lorsque certains choix s’imposent à vous. Le coaching peut vous apporter l’écoute dont vous pourriez avoir besoin, vous aider à prendre confiance en votre jugement.


Le coach travaille sur des objectifs mesurables à court et moyen terme, ce qui permet de faire le tri entre ce qui est important et ce qui l’est moins pour l’atteindre (ou les atteindre). Vous mettre en action dans le présent, prendre conscience de vos blocages, réaffirmer vos valeurs et agir en fonction. Quelques thèmes abordables en séance :


  • Prendre confiance en la justesse de vos envies ;

  • Développement d’une meilleure connaissance de soi ;

  • Poser des objectifs alignés avec vos valeurs ;

  • Mieux gérer les épisodes de stress ;

  • Poser des objectifs atteignables ;

  • Équilibrer sa relation aux autres ;

  • Apprendre à prendre soin de soi ;

  • Faire le point sur vos activités ;

  • Poser des actions sur vos envies.



Conclusion


En définitive, ressentir le besoin de se recentrer sur soi est une bonne nouvelle, quand bien même ce sentiment soit la conséquence d’un certain niveau d’oubli de soi. Voyez ça comme une alerte instinctive, une petite voix qui dirait « Stop ça suffit, t’es allée trop loin, il est temps de se recentrer ! »


Il s’agit de retrouver toute son objectivité quant à ce qui ne va pas et de comprendre pourquoi, afin de pouvoir opérer les changements nécessaires. Comprendre la nature de votre mal-être pour en prendre conscience. Retrouver une certaine écoute de soi.


Réapprendre à vous donner du temps pour réintégrer plaisir personnel et légèreté. Revenir à d’anciennes amours, telles que le sport ou s’adonner à de nouvelles activités, telles que la méditation, le yoga, la randonnée, etc., toute pratique ou activités susceptibles de n’être qu’à vous.


Certaines étapes sont nécessaires pour y parvenir :

  • Se projeter dans une vie qui vous ressemble, avant même d’entreprendre le moindre changement vous servira de GPS tout au long du processus ;

  • Observer votre vie sans la juger pour en percevoir les fonctionnements et les questionner ;

  • Faire le point sur ce que vous contrôlez vraiment ;

  • Faire le point sur ce que vous essayez de contrôler, mais qui ne dépend pas de vous ;

  • Retrouver vos sources d’énergie et apprendre à les inclure dans votre vie ;

  • Trouver une nouvelle philosophie personnelle ;

  • Reprendre votre développement personnel.


 

Clotilde Darmon se recentrer sur soi

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